Horaire des Offices

 
Semaine
 
Dimanches et Solennités
 
Hiver
Été
 
Hiver
Été
Vigiles
3 h 30
4 h 00
  Vigiles
3 h 30
4 h 00
Laudes
6 h 45
7 h 00
  Laudes
7 h 00
7 h 30
Messe
7 h 15
7 h 30
  Tierce
8 h 30
9 h 00
Tierce
9 h 15
9 h 15
  Messe
10 h 45
10 h 45
Sexte
12 h 15
12 h 15
  Sexte
12 h 15
12 h 15
None
14 h 15
14 h 15
  None
14 h 15
14 h 15
Vêpres
17 h 30
18 h 00
  Vêpres
17 h 30
18 h 00
Complies
19 h 30
20 h 00
  Complies
19 h 30
20 h 00

Quelques chants liturgiques...

chant aiguebelle"Donner sa vie"
T.: Didier Rimaud - M. : Marcel Godard



"Exulte de toutes tes forces"
T.: AELF - M. : Aiguebelle



"Salve"
M. : Mélodie cistercienne

Mardi 34ème semaine du T.O.

Mardi, 28 Novembre 2017

L’unité, espérance de vie du FRÈRE ROGER SCHÜTZ

Comment chacun peut-il répondre à toute heure et personnellement à la vocation œcuménique ? En alimentant la flamme allumée pour l’unité à travers le monde. En se tenant devant Dieu, avec cette intention ; seul ou dans la prière commune ; à genoux, debout, assis, peu importe ! Nous savons que l’unité est l’œuvre surnaturelle de Dieu et que toute notre action n’est valable que dans la mesure où elle continue cette prière et la rend vraie.
Nous tenir devant Dieu, n’est pas au-dessus de nos forces, ne dépasse pas notre mesure humaine. Nous pouvons le faire même si nous ne percevons en nous aucune résonnance sensible de Dieu, et même dans les temps où la ferveur nous quitte, en nous rappelant que la présence objective de Dieu en nous n’est pas liée à notre sensibilité.
Certains, ayant cheminé longtemps dans cette voie, feront peut être un jour une démarche nouvelle en présentant à Dieu l’offrande de leur vie pour l’unité…
Ainsi après une longue séparation, nous constatons qu’en ces temps Dieu nous visite et nous comble. Il nous est demandé, plus que jamais, de nous tenir devant lui, de rendre grâces pour son aujourd’hui, et de nous refuser désormais à regarder en arrière dans l’histoire de nos divisions.
Nous tenir devant Dieu c’est permettre à Dieu de nous pénétrer sans que nous sachions comment ; c’est accepter qu’il transforme peu à peu notre propre regard et nous donne le regard même du Christ pour considérer tout frère séparé, et même celui de notre propre confession. Car tant que nous ne considérons pas notre prochain, et à plus forte raison un frère dans la foi, avec le regard du Christ, nous nous condamnons à ne rien comprendre de notre vis à vis.
Plus que nous ne le pensons, nous sommes pétris de la même pâte. Nous le savons bien en ces temps où, de part et d’autre, nous rencontrons une même résistance à ce que nous représentons ; et cela de la part d’un monde qui, ne pouvant croire, semble pressentir mieux que nous mêmes l’identité de ce qui nous anime.

 

Lecture d'un autre jour à partir du calendrier liturgique...