Horaire des Offices

 
Semaine
 
Dimanches et Solennités
 
Hiver
Été
 
Hiver
Été
Vigiles
3 h 30
4 h 00
  Vigiles
3 h 30
4 h 00
Laudes
6 h 45
7 h 00
  Laudes
7 h 00
7 h 30
Messe
7 h 15
7 h 30
  Tierce
8 h 30
9 h 00
Tierce
9 h 15
9 h 15
  Messe
10 h 45
10 h 45
Sexte
12 h 15
12 h 15
  Sexte
12 h 15
12 h 15
None
14 h 15
14 h 15
  None
14 h 15
14 h 15
Vêpres
17 h 30
18 h 00
  Vêpres
17 h 30
18 h 00
Complies
19 h 30
20 h 00
  Complies
19 h 30
20 h 00

Quelques chants liturgiques...

chant aiguebelle"Donner sa vie"
T.: Didier Rimaud - M. : Marcel Godard



"Exulte de toutes tes forces"
T.: AELF - M. : Aiguebelle



"Salve"
M. : Mélodie cistercienne

Saint Ambroise

Jeudi, 7 Décembre 2017

SAINT AMBROISE sur le Psaume 38

Le Christ est l’image de Dieu, lui qui est la splendeur de sa gloire, l’image de sa substance. Le Christ donc, l’Image de Dieu, vint sur la terre pour que nous ne marchions plus à l’ombre de la figure, mais dans l’Image. Car il marche dans l’image, le Christ, celui qui suit l’Évangile. Le peuple des Juifs fit fausse route, car il marchait dans l’ombre. Mais le peuple chrétien, lui, ne s’égare pas : il marche dans l’Image, ayant pour lui la splendeur du Soleil de justice. Bonne Image, qui n’est pas peinte avec des couleurs brillantes sur la cire, mais qui reproduit les traits de la plénitude de la divinité !
L’ombre a donc pris les devants, l’image la suit, puis viendra la vérité. L’ombre est dans la Loi, l’Image dans l’Evangile, la vérité dans les cieux. L’ombre de l’Evangile et de l’assemblée ecclésiale se trouve dans la Loi, l’image de la vérité future apparaît dans l’Evangile, la vérité éclatera dans le jugement de Dieu. Ce que nous célébrons maintenant dans l’Eglise avait donc son ombre dans les paroles des prophètes : ombre le déluge, ombre la Mer Rouge, lorsque nos Pères furent baptisés dans la nuée et dans la mer ; ombre la pierre qui fit sourdre de l’eau et que le peuple suivit. Ne voyons-nous pas dans cette ombre le sacrement de ce mystère sacro-saint ? L’eau qui jaillissait de la pierre n’était-elle pas l’ombre du sang qui coula du côté du Christ, cette Pierre qui accompagnait le peuple en exode, pour qu’ils y boivent et n’aient plus soif, pour qu’ils soient rachetés et ne périssent pas ?
Mais à présent disparaît l’ombre de la nuit et des ténèbres juives : le jour de l’Église commence à poindre. Nous contemplons maintenant les biens en image, nous saisissons les biens de l’Image. Nous voyons le Prince des prêtres qui vient à nous ; nous le voyons et l’entendons, offrant son sang pour nous. Prêtres, nous le suivons dans la mesure de notre possible pour offrir le sacrifice pour le peuple, bien qu’insignifiants par notre mérite, nous sommes cependant en honneur par le sacrifice que nous offrons. Car même si nous ne voyons pas actuellement le Christ présenter son offrande, c’est pourtant bien lui qui est offert sur la terre quand le Corps du Christ est offert ; bien mieux, il est évident que c’est lui qui l’offre en nous, lui dont la parole consacre le sacrifice qui est offert. Et lui-même se tient pour nous auprès du Père, comme un avocat ; mais à présent nous ne le voyons pas, nous le verrons quand l’image passera, quand viendra la vérité. Nous ne verrons plus alors dans un miroir, mais nous contemplerons face à face les biens parfaits.

 

Lecture d'un autre jour à partir du calendrier liturgique...