Horaire des Offices

 
Semaine
 
Dimanches et Solennités
 
 
 
 
Vigiles
4 h 00
  Vigiles
4 h 00
Laudes
7 h 00
  Laudes
7 h 30
Messe
7 h 30
  Tierce
9 h 15
Tierce
9 h 15
  Messe
10 h 30
Sexte
12 h 15
  Sexte
12 h 15
None
14 h 15
  None
14 h 15
Vêpres
18 h 00
  Vêpres
18 h 00
Complies
20 h 00
  Complies
20 h 00

 

Les offices sont de nouveau accessibles. Compte-tenu des consignes sanitaires actuelles, merci de veiller à garder à l'église une distance de 2m entre chaque personne. Les membres d'une même famille peuvent rester ensemble. Le port du masque est recommandé.

Quelques chants liturgiques...

Le chœur de la communauté d'Aiguebelle

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  • "Donner sa vie" - T. : Didier Rimaud - M. : Marcel Godard
  • "Exulte de toutes tes forces" - T. : AELF - M. : Aiguebelle
  • "Salve" - M. : Mélodie cistercienne

 

Mardi 5ème semaine de Pâques

Mardi, 17 Mai 2022

Lettre encyclique Fides et ratio de Saint JEAN-PAUL II

L'évangéliste Luc rapporte dans les Actes des Apôtres que, durant ses voyages missionnaires, Paul arriva à Athènes. La cité des philosophes était remplie de statues représentant différentes idoles. Un autel frappa son attention et, saisissant aussitôt cette occasion, il définit un point de départ commun pour lancer l'annonce du kérygme : "Athéniens, dit-il, je le vois, à tous égards vous êtes les plus religieux des hommes. Parcourant en effet votre ville et considérant vos monuments sacrés, j'ai trouvé jusqu'à un autel avec l'inscription : "Au dieu inconnu". Eh bien! Ce que vous adorez sans le connaître, je viens, moi, vous l'annoncer". À partir de là, saint Paul parle de Dieu comme créateur, comme de Celui qui transcende toute chose et qui donne la vie à tout. Il continue ensuite son discours ainsi : "Si d'un principe unique il a fait tout le genre humain pour qu'il habite sur toute la face de la terre, c'était enfin qu'ils cherchent la divinité pour l'atteindre, si possible, comme à tâtons et la trouver ; aussi bien n'est-elle pas loin de chacun de nous".
L'Apôtre met en lumière une vérité dont l'Église a toujours fait son profit : au plus profond du cœur de l'homme sont semés le désir et la nostalgie de Dieu. La liturgie du Vendredi-Saint le rappelle aussi avec force quand, invitant à prier pour ceux qui ne croient pas, elle nous fait dire : "Dieu éternel et tout puissant, toi qui as créé les hommes pour qu'ils te cherchent de tout leur cœur et que leur cœur s'apaise en te trouvant". Il y a donc un chemin que l'homme peut parcourir s'il le veut ; il part de la capacité de la raison de s'élever au-dessus de ce qui est contingent pour s'élancer vers l'infini.
Tous les hommes aspirent à la connaissance, et l'objet de cette aspiration est la vérité. La vérité se présente initialement à l'homme sous une forme interrogative : La vie a-t-elle un sens ? Quel est son but ? À première vue, l'existence personnelle pourrait se présenter comme radicalement privée de sens. L'expérience quotidienne de la souffrance, la sienne propre et celle d'autrui, la vue de tant de faits qui, à la lumière de la raison, semblent inexplicables suffisent à rendre inéluctable une question aussi dramatique que celle du sens. Face à cette donnée troublante, s'impose la recherche d'une solution complète. Chacun veut – et doit – connaître la vérité sur sa fin. Il veut savoir si la mort sera le terme définitif de son existence ou s'il y a quelque chose qui dépasse la mort ; s'il lui est permis d'espérer une vie ultérieure, ou non.
On peut voir ainsi que les termes de la question se complètent progressivement. L'homme, par nature, recherche la vérité. Cette recherche n'est pas destinée seulement à la conquête de vérités partielles, observables ou scientifiques ; l'homme ne cherche pas seulement le vrai bien pour chacune de ses décisions. Sa recherche tend vers une vérité ultérieure qui soit susceptible d'expliquer le sens de la vie ; c'est donc une recherche qui ne peut aboutir que dans l'absolu. Grâce aux capacités inhérentes à la pensée, l'homme est en mesure de rencontrer et de reconnaître une telle vérité. En tant que vitale et essentielle pour son existence, cette vérité est atteinte non seulement par une voie rationnelle, mais aussi par l'abandon confiant à d'autres personnes, qui peuvent garantir la certitude de l'authenticité de la vérité même. La capacité et le choix de se confier soi-même et sa vie à une autre personne, constituent assurément un des actes anthropologiquement la plus significatifs et les plus expressifs.
De ce que j'ai dit jusqu'ici, il résulte que l'homme est engagé sur la voie d'une recherche humainement sans fin : recherche de vérité et recherche d'une personne à qui faire confiance. La foi chrétienne lui vient en aide en lui donnant la possibilité concrète de voir aboutir cette recherche. Dépassant le stade de la simple croyance, en effet, elle introduit l'homme dans l'ordre de la grâce qui lui permet de participer au mystère du Christ, dans lequel lui est offerte la connaissance vraie et cohérente du Dieu Un et Trine. Ainsi, en Jésus Christ, qui est la Vérité, la foi reconnaît l'ultime appel adressé à l'humanité, pour qu'elle puisse accomplir ce qu'elle éprouve comme désir et comme nostalgie.

 

Lecture d'un autre jour à partir du calendrier liturgique...

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